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Auteur Message
Arwinéa
Sagoraï

Hors ligne

Inscrit le: 24 Oct 2008
Messages: 29
Féminin Sagittaire (22nov-21déc) 猪 Cochon
Âge du perso: 19 ans
Miyas: 574
Moyenne de Miyas: 19,79
Classe Principale: Assassin
Classe Secondaire: Démoniste
Armes secondaires: Arc à poulies, Dagues rieuses
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Réputation:

MessagePosté le: Mer 30 Mar - 17:24 (2011)    Sujet du message: .:: [Arwinéa] ::.

IDENTITÉ


Prénom :
Arwinéa

Sexe :
Féminin

Age :
18

Armes :
Katana

Pouvoirs :

- Lire l'avenir,
- Guérir les blessures,
- Contrôler les émotions,
- Maitrise du vol,




HISTOIRE




« Pour tous ceux qui vivent il y a de l'espérance ; et même un chien vivant vaut mieux qu'un lion mort. »

Extrait de [La Bible] 



Toute cette souffrance endurée, toute cette haine enfouie au plus profond de mon être, toute la rancune et la rage accumulée au fil des années, toutes ces horribles épreuves que les Dieux s'aiment à me faire passer. Tout ceci, mène à quoi ?


Durant mes dix-huit premières années d’existence je n'ai fais que subir la volonté des autres, impuissante. Cependant …


Le jour de ma naissance resta secret, pas même une entité seule de tout mon village n'a été mis au courant de ma naissance. Une naissance comme les autres, au détail près que la joie n'accompagnait pas la souffrance. Je me rappellerais à jamais du regard que posa mon père sur mon être à peine libérée de ma prison de chair. Un regard intense emplit de haine, un regard seul qui me laissa muette durant mon enfance entière. Je n’eus pas la chance de connaître ma mère, mais je suis persuadée de sa grande mansuétude. Elle périt en me donnant la vie et mon père m'en voulu avant même de me connaître.

Dans sa profonde tristesse il m'éleva sans aucune affection, se donnant de tout son être pour que je ne profite de la vie que m'a généreusement offerte ma mère. Dans sa folle vision des choses, cette vie, je l'avais volée, j'avais volée la vie de sa femme et en retour il allait me voler la mienne.

Je n'avais le droit à la parole sous peine de sanction physique. Plus d'une fois je me suis retrouvée violentée, ensanglantée. Il déchainait sa rage sur moi me faisant regretter d'être venue au monde. Plus je grandissais et plus ses sanctions étaient sévères et violentes. J'aurais dû mourir, plus d'une fois sous ses ruées de coups, malheureusement ma mère m'ayant fait don de vie m'a procuré en supplément sa faculté de régénérescence que de nombreux prêtres enviaient. Mon corps en devenait indolore et se soignait après chaque blessures. Je pleurais intérieurement, insensible. Évidemment, lorsque mon père se rendit compte de ma faculté de synthèse il ne pu contenir toute sa rancœur et sa folie n'eut plus de limite.

Ce que j’eus décris comme étant ma prison de chair était sûrement le dernier lieu dans lequel j'ai pu vivre une vie paisible.

J'ai ainsi vécu, dans la souffrance et la tristesse, haineuse en quête de rédemption pour des pêchés non-commis durant quatorze longues années.
Cette quatorzième année d'existence fut le tournant de ma vie.

C'était par une belle journée de printemps, je ne pouvais différencier les saisons que par la mince fenêtre donnant sur ma chambre, les arbres étaient en fleur et les animaux dotés d'ailes volaient ça et là sans réellement savoir où ils allaient, sans réellement savoir la chance qu'ils avaient. Cette fenêtre était pour moi une ouverture sur le rêve, une ouverture sur la liberté. Le vent faisant danser harmonieusement les feuilles colorées, le ciel sans l'ombre d'un nuage était calme, reposant, l'on se perdait dans son immensité. Le soleil éclairait généreusement les douces tulipes de coloration variées qui avaient poussé à diverses endroits.

Absorbée par toute cette vie extérieur abondamment riche, je me fis surprendre par mon père qui n'étais pourtant pas arrivé en toute discrétion. Interpellée, je détacha mon regard de ma vision de la liberté et je fixa l'homme que je devais considérer comme mon père.
C'était un homme massif, en bonne forme, son visage marqué par la haine formait de long sillons de fatigue sous ses yeux noir de jais comme ses cheveux en bataille.
Sans aucune tonalité dans sa voix il s'adressa à moi en ces termes :

« Suis moi ; j'ai de grands projets pour toi. »

Un faible sourire s'afficha en coin de bouche avant qu'il ne reparte d'où il était venu. Mon regard suivi alors le sac qu'il trainait derrière lui qui laissait parfois écouler un liquide vermillon sur le sol limpide que je m’efforçais d'entretenir chaque jour.

Prenant une bouffée d'air, je pris le temps de regarder pour la dernière fois ce que je pouvais qualifier de « ma chambre ». Une petite pièce faiblement éclairée grâce à sa seule ouverture sur le monde, simplement meublée de par un lit miteux occupant un coin sombre de la salle ainsi qu'une petite commode en bois délabrée me permettant d'entreposer le peu d'affaires m'appartenant.

Je me lançai à la suite de mon père dans la salle apposée. C'était ici, dans cette pièce, que j'étais née. La lumière inondais la pièce de ses éblouissants rayons, laissant observer de magnifiques meubles de bois, et de nombreux portraits de ma mère dessinés par la main de mon père. Ce la seule façon dont j'ai pu avoir une idée de ce à quoi ressemblait ma mère. Cependant, alors que mon regard se tournait vers eux, mon père rabattit les rideaux de chaque fenêtres un par un de façon à plonger la salle dans une obscurité omniprésente. Il m'ordonna sans même me jeter un regard :

« Met toi à nu et allonge toi sur la table. »

Toujours dépourvu de nuance dans sa voix, je m’exécutai sans lui opposer de résistance, cela n'aurait servi à rien à part faire couler mon sang de nouveau. Je retira lentement le léger voile qui couvrait seul mon frêle corps avant de m'allonger sur le ventre. La table était glacée pour je ne sais qu'elle raison, et je fut prise d'un long frisson lorsqu'elle entra au contact de ma peau.
Une fois le dernier des rideaux fermé de sorte qu'il ne passe qu'un très fin filet de lumière en ma direction, mon père revint au niveau du sac qu'il avait trainé de ma chambre au salon. A l'aide de son coutelas cranté, il découpa le tissu pour laisser son contenu visible. C'était une femme, une femme magnifique, aux traits et aux formes sublimes. Son teint était blanc comme neige tout comme ses yeux albinos. Ce n'est qu'après que je remarqua que ce n'était pas une femme comme les autres, lorsque mon père la souleva pour la déposer sur une table avoisinante je ne pu ne pas remarquer les impressionnantes ailes dans son dos.
Mais comment avait-il pu ? Comment avait-il osé s'attaquer à un ange ? Mes yeux s'écarquillèrent l'espace d'un instant, je n arrivais pas à réaliser que mon père ai pu faire du mal à des personnes autre que moi, des personnes extérieures à ce qu'il pourrait me reprocher. Des personnes pures comme les anges, symboles d'espoir, d'amour, de vie.

Il ne s'occupa pas de moi et je resta allongée des heures durant sur cette table froide comme la glace, obligée de regarder effarée sa démence à l’œuvre.
Ce n'est qu'après avoir réussi à opérer l'ange, lui ayant retiré sa magnifique paire d'aile, qu'il me prêta attention. J'avais déjà compris son idée à l'instant même ou je l'ai vu commencer le retrait. Mais que pouvais-je faire ? Ce fut le seul jour ou je permis à ma tristesse de faire couler ses larmes si longtemps accumulées. Il n'y fit bien évidemment pas attention, et, sans anesthésie il découpa soigneusement mon dos afin de commencer son opération de greffe.

L'intervention dura une éternité, attachée par des sangles aux bras et jambes, il me fit taire en étouffant ma voix dans un gros chiffon que je mordais de toute mes forces. Je pleura toutes les larmes de mon corps, les larmes de quatorze années de souffrance. Je voyais mon reflet dans le flot de larmes que j'avais déversé au sol, je n'avais jamais vu mes yeux aussi rouges. Je ne sentais plus mon dos, j'avais été détachée. Mon père n'était plus à mes côtés. Je me releva avec toutes les difficultés du monde, et je profita de l'instant pour tenter de me libérer de l'emprise de mon père absent. Me trainant lentement vers la porte, je ne perdis pas de temps à me revêtir, de toute façon avec les immenses ailes que je portais, j'aurais difficilement pu remettre sur mon dos un quelconque habit.

Haletante, j'ouvris avec le plus grand soin la massive porte d'érable menant à ce monde dont j'ai tant rêver de si longue années. Un léger souffle chaud fit danser ma chevelure et un bain de soleil imprégna mon visage réjouis. Mais je me devais de faire au plus vite et partir le plus loin possible de cette bâtisse. Ne sachant nullement ou aller j'ai coupé à travers un magnifique bosquet en fleur, celui que j'apperçevais chaque jours de ma petite fenêtre.

J'y étais, j'étais dans mon rêve, personne, pas même lui aurait pu m'en retirer. Gaie, je sautais joyeusement au contact de chaque élément qui m'était inconnu au touché. Malgré la douleur insoutenable, je ne pouvais que me réjouir d'être ou je me trouvais. Avançant au grès du vent, je finis mon escapade à une ville dont j'ignorais le nom et l’existence. Je m'en approcha et je sillonna ses rues. Les passants me regardaient tous, les mères cachaient les yeux de leurs enfants en marmonnant alors que les hommes parlaient entre eux sourcils froncés, me pointant du doigt. Ces personnes avaient tous des traits physiques semblables aux miens, je supposa donc qu'ils étaient Rehlas eux aussi et tenta de les approcher, mais il fuirent aussitôt à mon approche dans de grands cris. Je poursuivis mon chemin dans le dédale de rues à l'aveuglette quand un groupe d'enfant moins âgés que moi commença à me lancer des cailloux de différentes tailles, me traitant de monstre. Surnom qui me suivis dans toute la ville et qui était sur toutes les bouches. Je ne savais pas ou aller, je ne pouvais pas me repérer et personne ne semblait vouloir m'aider.

Étais-je un monstre ? Il est vrai que dans la situation ou j'étais cela n'était pas à mon avantage, mais l'on a fait de moi un monstre, je ne l'étais pas. N'est-ce-pas ? Mère ?

En peu de temps ce n'était plus seulement les enfants mais les hommes et les femmes se mettaient aussi à me jeter des objets en tout genre. Ils se regroupèrent, certains étaient armés de fourches, d'autres d'épées ou encore de lances. Effrayée je décida de prendre congé et je tenta de m'éclipser, c'était sans compter sur les villageois qui décidèrent de me chasser et se mirent à ma poursuite. Ensanglantée et faible je me dirigea tant bien que mal à un pont ou se trouvait un homme. Tous s'arrêtèrent à sa vue, attendant silencieux. Je m'étais écroulée à ses pieds et je n'osais relever la tête. Si ici avait du se terminer mon existence je l'aurais accepté. J'aurais mis fin à mes souffrances.

Il ne dit rien, je le sentais me dévisager. Il me scrutait, il cherchait en moi. Il demanda à la foule de retourner à leurs occupations avant de s'abaisser à mon niveau. Il prit ma tête entre ses mains me regardant quelque instants avant de déclarer :

« Tu n'as rien d'un monstre, tu m'as plutôt l'air d'une martyre. »

Je le regarda à mon tour avant d'acquiescer tristement. Il sourit et se releva, il s'adressa de nouveau à moi en ces termes :

« Je ne peux personnellement malheureusement rien pour toi, mais si tu te dirige un peu plus loin vers là bas tu devrais apercevoir une petite bâtisse tout en fleur, magnifiquement décorée. La femme qui y vit à le cœur sur la main. Elle se sent seule depuis toujours. Je suis sûr qu'un peu de compagnie lui ferait le plus grand bien ... Et à toi aussi. »

Il me quitta sur ces mots, me laissant seule à mon sort.

Avais-je un choix autre ? Il me fallait m'éloigner de mon père qui ne devais pas tarder à s’apercevoir de ma disparition, si ce n'était déjà le cas. Une jeune femme nue, ensanglantée et dotée d'ailes ça ne doit pas courir les rues. Il aurait tôt fait de me retrouver. Pourtant la ville désormais derrière moi avait repris son activité comme s'ils ne m'avaient jamais aperçue.

Je me remis sur pied avant de continuer ma route vers la vague localisation que m'avait conseillé l'homme. Et en effet, la seule à plusieurs mètres à la ronde, isolée du reste du monde dans sa parcelle fleurie une bâtisse se tenait debout, fière en hauteur sur une petite colline. Entourée de merisiers en fleur. Je contemplais admirative l'ambiance sereine et l'esprit de liberté se dégageant de l'endroit, humant l'air. Lorsque j'aperçus qu'une femme se tenait juste à mes côtés et ce depuis quelques minutes déjà. Elle semblait admirer elle aussi la beauté du paysage, mais aussitôt ai-je remarquer sa présence qu'elle engagea la conversation :

« Cet endroit est magnifique n'est-ce-pas ? »

J'acquiesçais silencieusement, ne pouvant répondre autrement que par des hochements de tête suite à ma voix cassée durant l'opération. Nous sourîmes et restâmes la quelques instants à contempler avant qu'elle ne s'aperçoive subitement que j'étais blessée. Paniquée elle me proposa d'entrer.

La décoration intérieur n'avait rien à envier à la beauté du paysage. L'unique pièce était magnifiquement colorée, l'impression de bonheur qui en émanait emplissait tout mon être. J'observais attentivement, la salle était très colorée, des couleurs vives en harmonie avec la saison qui reflétait l'état d'esprit joyeux de sa propriétaire. Je ne l'avais pas dévisagée précédemment, captivée la vision d'épanouissement que m'avais offerte sa sublime demeure.

C'était une jeune femme, elle devait probablement avoir la vingtaine à l’époque, d'allure svelte, sa longue chevelure noir de jais lui descendant au bas du dos, ses yeux émeraudes étincelants de vie et de malice m'attendrissaient et je ne pouvais que faire confiance à cette femme.
Je regardais amusée mon hôte courir dans tous les sens en ne sachant que faire. Ne pouvant malheureusement pas parler je pouvais qu'admirer ses efforts dans le but de me venir en aide. Je m'étais allongée sur son lit comme elle me l'avait gentiment demandé, ne me faisant pas prier. A l'inverse de ce dans quoi j'avais pu dormir mes quatorze années d'existence, le moelleux de ce lit provoqua mon ascension au paradis.
J'étais aux anges, jamais je n'avais été au contact d'une telle douceur, je serrais contre ma poitrine le gros polochon d'une intense fraicheur, la tête enfouie sous les légers draps respirant la propreté. Dans cette situation je n’eus d'autre pensée que la question de savoir comment j'allais faire pour dormir convenablement maintenant que de longues ailes m'empêchent de me placer sur le dos.
Pensive, je laissa mon hôte s'occuper de moi et panser mes blessures, agenouillée à mes côtés, équipée d'un eau d'eau et d'un chiffon propre elle me lava le dos soigneusement en prenant toutes les précautions afin de désinfecté les plaies. Nettoyée de toute impureté, m'assoupis épuisée. Et si tout cela n'avait été que rêve ? Et si je me réveillais chez père ?

Peu habituée à un tel confort dans mon sommeil, je ne me réveilla qu'une semaine plus tard. Quelque chose me chatouillait le nez, ne voulant pas me lever je tentais de repousser aveuglément la chose taquine qui troublait mon sommeil. La chose tenace réussit son objectif et j'entrepris de soulever mes paupières. C'était sans compter sur l'intense lumière présente dans la pièce qui me brûla les yeux habitués à l'obscurité. Il me fallut bien une heure entière avant qu'ils ne puissent s'habituer à la luminosité ambiante. Les yeux rougis, je tenta de distinguer ce qui me retira des bras de Morphée. Elle se tenait la, face à moi, me regardant avec un grand sourire apparent sur son visage. Elle continuait de faire parcourir sa brindille sur mon visage endormis. C'était une femme d'une rare élégance, les traits fin de son visage étaient cernés par sa chevelure bouclée dont elle semblait prendre le plus grand soin. Sa voix suave rendait ses paroles agréables à l'écoute et son simple « Bonjour » m'emplit de joie.
Je lui répondis.
Après avoir passé une semaine à me reposer j'avais recouvré la voix. Contente de cette amélioration, mon hôte se présenta à moi :

« Je me prénomme Miku. Le chef du village voisin est venu me voir au courant de la semaine me demandant de prendre soin de toi. Donc si tu l'accepte je peux m'occuper de toi, être comme une mère adoptive ... »

Je ne réalisais pas de suite l'envergure de la proposition, mon esprit étant encore profondément endormis. La seule chose qui fut claire était le fait que je ne rêvais pas. Je n’étais réellement plus l'esclave de mon déjanté paternel.
Souriante je lui répondis dans un bâillement :

« Arwinéa, enchantée »

J'avais accepté, et elle le compris comme tel.

Nous vécûmes donc ensembles trois années durant.

L'attention et les soins apportés par ma nouvelle famille eurent raison de mes plaies, et ma faculté de guérison se chargera de les cicatriser. Il ne reste plus aucune trace de l'opération. Et personne ne pourra jamais deviner que je ne soit pas née ange, mais je le suis « devenue » à mon plus grand regret.

Au travers des jours, des mois et des années. Au fil du temps, je m'épanouissais, attachée à ma nouvelle vie. Elle avait réussi à me faire oublier toute les souffrances que j'avais enduré en me donnant tout l'amour dont elle regorgeait. Son affection seule était le remède à tout mes mal. Elle s’occupa de moi comme une mère s'occupe de son enfant, se dévouant corps et âme à mon bien-être. Je vécu les trois plus belles années de ma triste existence, apprenant et découvrant le monde qui m'entourais. Monde idéaliste dont je ne pouvais que rêver.

Avec le temps la greffe fut acceptée par mon corps, et les sensations produites par mes ailes me faisaient intégralement frissonner. J'étais atteinte d'hypersensibilité et je ne pouvais me contrôler à chaque fois que ma mère s'amusait à les caresser. Au moins je n'avais plus de mal à me lever le matin, il lui suffisait de les toucher pour que je gémisse de plaisir et me lève en sursautant.

Motivée par ce signe, je m'essayai à la pratique dans le but un jour peut-être de voler. Je ne réussi qu'à obtenir une parfaite maitrise de mes extensions dorsales. Plier, déplier. Je réussissais même à en battre magnifiquement bien. Cependant pas moyen de décoller mes pieds du sol. N'ayant à l’époque pas l'envie de me jeter du haut d'une falaise je décidais d'en rester la.

Ce fut le jour de mes dix-sept ans que ma nouvelle vie bascula à son tour.

Ce fut lors d'une magnifique journée d'hiver, la neige recouvrait intégralement les plaines alentours nous offrant un spectacle d'une beauté sans égal, je me promenais emmitouflée sous un épais manteau de laine afin de me réchauffer au possible tout en profitant de la scène enchanteresse. Si j'avais été peintre je n'aurais hésité à immortaliser cette vision de pureté. Gambadant joyeusement, m'amusant à écrire dans la neige fraîchement déposée des phrases, des mots, des noms me tenant à cœur. Je contemplais, admirative le charme de la saison qui déposait sur le monde sa pluie de flocons recouvrant la nature de son voile innocent.

Malgré les innombrables couches successives de petites laines et d'épaisses couvertures que j'avais pu me mettre sur le dos, je commençais à sentir le froid me mordre le visage. Frileuse au plus haut point je me dirigeai sans plus attendre en direction de mon chez moi. Remontant la haute colline avec difficulté j’arrivai à destination essoufflée.

Me situant à l'arrière de la maison, je m'étais appuyé contre la façade pour reprendre mon souffle. C'est alors que j'entendis une conversation sur le pallier de la façade opposée. Les personnes venant jusqu'à chez nous étaient très rares, et, curieuse, j'écoutai discrètement ce qu'il se disait. Je n'arrivais pas à distinguer la seconde personne qui parlait très bas que je ne savais pas même si c'était un homme ou une femme. Ce n'est que lorsqu'il haussa la voix que je distinguai effrayée son identité :

« NON ! Comment osez vous dire une chose pareille ? Vous n'êtes PAS sa mère ! Et vous n'arriverez jamais à lui ressembler un temps soit peu ! Désormais dites moi ou se trouve ma garce de fille ! MAINTENANT ! »

Ma mère ne répondis pas, j'étais figée de mon côté de la maison. Avoir ré-entendu sa voix rouvrit toutes mes blessures, de savoir qu'il est à ma recherche et qu'il continuera à jamais de me poursuivre pour que je ne puisse profiter de cette « vie volée ». Sa voix, son horrible voix, cette voix qui me hante chaque jour, cette voix dont je cauchemarde chaque nuit, elle résonnait de nouveau dans ma tête. Je tomba à genoux, serrant de mes deux mains mon crâne endolori. J'étais totalement effrayée, je ne pouvais plus rien faire. Mon esprit m'ordonnait de fuir, loin mais mon corps ne bougeait pas, paralysé par la peur. Je restais, agenouillée dans la neige, recroquevillée sur moi même, attentive aux paroles émises par mes « parents ». Ma mère n'avait toujours pas répondu, et il m'arrive encore de me demander comment elle avait réagis. Si elle était aussi effrayée que moi à cet instant ou bien si elle avait affronté l’orgueil de mon père qui après quelques secondes tua le silence naissant :

« Ne m'obligez pas à sévir ! Dites moi DE SUITE où elle se trouve ! Je n'hésiterais pas à vous tuer ! »

Mais aucune réponse ne se fit entendre de sa part. Mon père n'étant pas de nature très patiente ne parle pas non plus par plaisir et passa donc de parole à acte. Il dégaina de son fourreau sa longue épée dans un long crissement strident qui retentissait dans les plaines enneigées et les quelques secondes qui suivirent me semblèrent durer une éternité. Sa lame s’enfonça dans la chair de ma mère qui ne pu retenir sa douleur émergeant dans un hurlement intense. Je partageais sa souffrance, et mon cœur saignait mais je ne pouvais rien pour elle, j'étais faible et me rendre à mon père aurait été une insulte à son sacrifice. Larmoyante, je ne pouvais que me lamenter sur nos sorts respectifs et maudire le ciel des destins dont il nous a fait don.

Il fallait que je parte. Loin, très loin, là où jamais il ne pourrait me retrouver, là ou jamais il ne pourrait nuire à ma vie et à celle de autres. Mon corps me répondant, je me retint de crier toute ma haine et je couru le plus rapidement que je puisse à l'orée d'un petit bosquet. J'avais délaissé toutes mes couches de vêtements superflus, la morsure du froid se fit sentir sur tout mon corps, mais cette douleur n'était rien en comparaison de la souffrance que j’endurais en mon être. Ce n'est qu'une fois arrivée que j'osais regarder en arrière, mon dernier logement illuminait les étendues glacées de par les innombrables flammes qui en émanait. Observer cette scène était une souffrance en plus que je m'infligeais pour me châtier.
J'aurais du la prévenir, et pourtant je ne lui ai rien dis, je ne l'ai pas prévenue de la menace que représentais mon père ni de pourquoi elle m'avait trouvé dans cet état ce jour là. Je n'aurais jamais du accepter de vivre avec elle, elle serait probablement toujours en vie à l'heure actuelle. Je m'en veux tellement d'exister, j'aimerais y mettre un terme mais je ne puis, mettre fin à mes jours après le sacrifice de mes deux mères qui ont donné leurs vies pour préserver la mienne.

Quel genre de personne serais-je ?

Les charpentes craquaient sous les flammes, la maison criait à l'agonie se recroquevillant sur elle même, il ne resta d'elle plus que des décombres fumants en ruine. La noire fumée s'élevait dans le doux ciel d'hiver et je m'en retourna entre les arbres profondément attristée.

Après une journée durant, passée à me lamenter sous la souche d'un grand hêtre, je remarqua que je n'étais pas seule à m'y réfugier. Une magnifique paire d’yeux de la même intensité azurée que les miens me fixaient depuis déjà quelques heures silencieusement. La bête ne semblait pas agressive, elle se serait déjà jetée sur moi dans le cas inverse. Calmement je tentais de reprendre mes esprits et de stopper l'afflux de larmes sur mes joues glacées.
Elle s'avança en ma direction, je ne distinguais toujours pas quel animal était-elle mais je gardais mon calme et sans peur je ne bougea pas jusqu'à sentir son souffle chaud sur mon visage frigorifié. Respirant lentement j'attendais sereinement lorsque une énorme langue humide s'étala sur mon visage, tombant à la renverse je tentais de repousser la chose qui s'était affalée sur moi. M'essuyant le visage collant de bave, je pu contempler un magnifique tigre blanc omnipotent au pelage sale et à la bouille moustachue. Amusée je laissa faire sa langue baladeuse, ne pouvant me relever et ne préférant pas énerver la bête. Une fois entièrement recouverte de bave la bête se dégagea et me poussa afin de m'aider à me relever. Visqueuse, je pris la suite du superbe animal qui semblait insister pour que je le suive. Après quelques minutes de marche nous arrivâmes à un magnifique étang qui étendait sa clarté aussi loin que mon regard me le permettais. Je retira ma simple robe et m'y baigna dévêtue en compagnie du fauve taquin qui ne cessais de m'éclabousser sans s’arrêter. Il sortit rapidement de l'eau glacée pour aller s'affaler de tout son long sur la rive afin de se sécher, il est bien connu que les félins ne sont pas adeptes des bains.

Après m'être énergiquement lavée, débarrassée du visqueux liquide qui collait mon corps, je rejoignis l'élégant félin à sa séance de séchage. Usant de ma robe comme d'une serviette, je m'essuya méthodiquement avant de m'occuper de l'animal trempé. Content d'être dorloté il ronronnait comme un chat, s'étant mis sur le dos afin que je puisse essuyer son ventre et ses pattes, ce qui me fit remarquer que c'était une madame. Fatiguée je m'endormis sur la bête en douceur.

Mais ce doux moment ne dura que quelques instant. Brusquement réveillée par un sursaut du félin, je bondis sur mes jambes, cachant ma nudité. Une personne ce tenait la, à une dizaine de mètres de ma personne dans l'obscurité la plus totale. Ma nouvelle connaissance ne cessait de grogner, montrant les crocs, babines retroussées à l'intention de notre visiteur. Je ne pouvais distinguer son apparence entre les silhouettes des arbres, mais il approchait, lentement, sans un bruit. Arrivé à bonne distance, mais toujours dans une obscurité absolue, il lança de sa glaciale voix :

« Arwi. Tu es magnifique ... tu ressemble, à ta mère. »

C'était lui, LUI, il était la, face à moi, il me parlait, il m'amadouait. Il tentait de m'apprivoiser une fois de plus pour refaire de moi son jouet. Il me traquait. Il me traquerait partout où j'irais. Je m’écroulai dans un râle retentissant la tête entre les mains. Pour la première fois, j'osais lui répondre :

« Pourquoi ? Pourquoi ? POURQUOI ME POURSUIS TU AINSI ? QUE T'AI-JE FAIS ? NE PEUT TU DONC PAS ME LAISSER VIVRE ? HEIN DIS MOI ?! JE NE DEMANDE QUE ÇA ! VIVRE ! PROFITER DE CETTE VIE QUE MÈRE M'A GÉNÉREUSEMENT OFFERTE ET QUE TU T'EFFORCES DE GÂCHER DEPUIS TOUJOURS ! »

Il ignorait tout ce que je lui disais, il s'avançait toujours plus près, plus proche. Il n'était plus qu'à quelques mètres de moi et je n'osais le regarder en face apeurée. La gêne ayant fait place à la crainte, je serrais tremblotante contre moi le splendide félin qui n'avais cessé d'être hostile à l'approche de l'homme qui continuais son discours comme si je n'avais jamais énoncé quoi que ce soit :

« Je vois que tu as pris grand soin de mon présent. Il est grand temps de rentrer chez toi tu ne crois pas ? »

Non, jamais, jamais je ne retournerais dans cette prison. Il était hors de question. Je préférais vivre tel un chien errant plutôt que de retourner dans cet endroit sinistre. Il s’avançait de nouveau et déposa sur moi l'une de ses puissantes mains. Je me débattais mais son emprise était trop forte et je n'arrivais à me dégager.

Un long râle fendit la nuit, et il me relâcha. Il criait et jurait de tous les noms. Du sang coulait sur la neige à mes côtés et j’osai lever le regard. Mon père était aux prises ma bienveillante protectrice féline. La bête avait profondément enfoncé ses puissantes canines dans l'avant bras de mon monstre de père qui frappait l'animal de son autre main. Voyant qu'elle ne lâchait pas prise il empoigna son épée et asséna un coup sur le flanc du fauve. Gémissante, elle relâcha sa prise avant de rebondir au cou de l'homme qui s'était laissé surprendre. Arrachant la chair et cassant les os, la bête vainquit l'homme qui m'ordonnait de retirer l'animal.

Je regardais sanglotante le combat acharné et ce n'est qu'une fois terminé que j'accourais aux côtés de ma gardienne pour évaluer l'ampleur des dégâts. Elle avait une profonde plaie sur son flanc droit et de nombreuses égratignures par ci par là. Elle s'était effondrée, haletante et je m’agenouillai à ses côtés mes mains enchevêtrées au dessus de sa plaie. Je me concentrai de toute mes forces pour essayer de faire émaner de mes mains une lueur réparatrice. Priant les dieux de m'aider, je restai dans cette position le temps qu'il fallu avant qu'il ne daigne me prêter attention, mes mains s'illuminèrent et la chaleur qui en ressortait s'infiltrait dans le corps mutilé du félin. Les blessures disparaissaient et il n'en resta plus de trace, le fauve se releva et fit re-parcourir sa langue sur mon corps pour me remercier.

Amusée, sans prêter la moindre attention  à mon défunt père, je caressais la magnifique fourrure de la bête observant son museau couvert de sang avant de bêtement ajouter :

« Ooh, à cause de toi nous allons devoir retourner prendre un bain ! »


Et depuis ce jour elle me suivis partout où mes pas me guidaient, et je décidai de la nommer Miku, du même prénom que ma mère en sa mémoire. Je vagabonde en sa compagnie avec pour seul but de continuer à vivre. Allant ou le vent me porte.



PHYSIONOMIE

Arwinéa est une jeune femme de dix-huit ans d'allure frêle et d'apparence enfantine joliment conçue.

Son visage fin surmonté de son petit nez délicat laisse admirer des lèvres sensuelles et gourmandes. Son teint magnifiquement clair fait ressortir ses yeux bleus azur étincelants de beauté, laissant paraître une étincelle de malice dans son regard intense. Sa longue chevelure lisse de couleur cyan entourant son délicat minois tombe sur chacune de ses épaules innocentes en toute simplicité.

De sa petite taille avoisinant le mètre soixante-cinq, elle ne se plaint pas des attributs de son corps qui lui on été transmis. Un corps svelte aux belles formes et des fesses à en avoir rendu jalouse sa mère adoptive.
Cependant elle arbore tristement sur son dos les longues ailes d'ange que son « père » lui a greffé. Elle avouera qu'à défaut d'avoir été une opération indolore, c'est fort esthétique. Grâce aux soins de sa seconde mère et à l'aide de ses facultés de guérison il ne reste aucune séquelle physique.

Aimant se faire discrète, elle évite le port d'armures de mailles et de plates leurs préférant grandement sa légère robe de printemps d'un noir profond s'arrêtant au bas de son joli postérieur, laissant entre-apercevoir sa culotte blanche parsemée de petits chats noirs. Recouverte d'une fine cape elfique du même noir absolu, brodée d'or tout du long, accompagnée de sa large capuche souvent rabattue.
Et pour ne pas avoir froid à ses jambes découvertes, déjà qu'elle n'est pas très vêtue, Arwinéa recouvre ses jambes de longues chaussettes de laine noir terminant leurs ascension au niveau de ses genoux.

Ses protections sont donc minimes, mais ne dit-on pas que la meilleure défense est l'attaque ? Et pour ce qui touche l'armement la jeune femme ne plaisante pas. Parée de son katana d'excellente facture en toute circonstance que ce soit pour dormir ou se laver, elle le garde toujours à portée d'utilisation rangé soigneusement dans son étui de cuir noir orné de motifs d'or.
De plus elle est constamment protégée par son magnifique compagnon Miku, massif tigre blanc à la fourrure soyeuse et au poil léger dont elle prend le plus grand soin lui procurant tout l'amour et l'affection dont elle a besoin.

PSYCHOLOGIE

Après les épreuves qu'elle a dû subir, Arwinéa ne sait plus faire confiance aux autres.

C'est une jeune femme mystérieuse qui ne s'ouvre qu'à un cercle très renfermé de personnes en qui elle pourrait avoir une confiance aveugle, autrement dis, elle ne s'adresse intimement qu'à son compagnon animalier.

Maladroite et tête en l'air, c'est une personne emplie de tristesse et de mélancolie qui continu d'aller de l'avant dans l'espoir de voir de jours meilleurs et de comprendre la raison qui pousse les Dieux à préserver sa personne.
Et pourtant, lorsque l'on l'aperçois, souriante, enjouée, pleine de vie dans sa robe de printemps on ne peut imaginer un instant que cette personne souffre au plus profond de son être d'un si lourd fardeau.

De par ses gestes tout en douceur, c'est une personne très curieuse du monde qui l'entoure. Ayant subi les actes inhumains de son monstre de père et observé impuissante le massacre de sa mère adoptive, elle ne peut qu'apprécier toute les jolies choses qui s'offrent à elle. Rares sont-elles mais magnifiques une fois découvertes.

Malicieuse et gourmande, elle ne refuse jamais quelques sucreries et c'est à se demander comment elle arrive à tenir une aussi belle ligne.

Elle est restée une enfant, cependant elle se montrer mature lorsque la situation le demande. Toute personne souhaitant augmenter considérablement son espérance de vie devrait réfléchir à trois fois avant de s'en prendre à son compagnon. Étant la dernière personne chère à son cœur, elle ne supportera jamais sa perte et fera tout pour que cela n'arrive jamais. Et si cela devait impliquer son sacrifice peu lui importe, elle le ferait avec la plus grande joie.

Une personne comme elle devrait être animé par la haine et la rage, l'envie de vengeance et de rédemption. Et elle le serait sûrement si elle avait quelqu'un à qui le reprocher. Cependant, son père étant décédé, il était la seule personne sur qui elle avait l'envie de se venger. Par conséquent, elle vit, elle vit afin que le sacrifice de ses mères n'aient pas été vains, et que du ciel elles soient fières d'elle et de l’existence qu'elle mène. C'est dans cet unique but qu'elle désire poursuivre son existence et ne pas mettre fin à ses tristes jours.


PARTICULARITÉ

Compagnon :

Prénom :
Miku

Sexe :
Féminin

Race :
Tigre Blanc

Pouvoir :
Douce et frais ? :3

Caractère :
Calme et Posée. Agressive en cas d'attaque sur la personne de sa maitresse.
 


Physique :

Imposante et pure, Miku impressionne au premier regard. Au contraire de sa maitresse, cette tigresse bonne vivante mange à sa fin et entretiens son ventre qui sert de moelleux pose-tête. Sa fourrure est lisse et d'un blanc magnifique, madame prends soin d'elle et est très cajolée par sa protégée qui la lave et la peigne chaque matin.

Chargée de l'approvisionnement en nourriture, c'est une grande prédatrice qui ne laisse jamais s'échapper une proie. Armée de ses griffes aiguisées telles des lames ainsi que de ses crocs d'une blancheur éclatante : une simple pression de ses jolies canines suffit à broyer les os de ses victimes.

Cependant la bête ne fera jamais de mal à une race pensante si sa maitresse ne lui en donne pas l'ordre.
Il peut toute fois arriver qu'elle se montre agressive envers quiconque oserais faire du mal à sa bien-aimée. Les bêtes ont cette chose en plus qui leurs permette de connaître à l'avance les intentions des personnes les entourant.

Lorsqu'elle se retrouve seule avec sa maitresse, c'est la créature la plus calme et posée jamais observée. Une grande paresseuse lorsque l'on ne requiert pas ses compétences de prédatrice, elle passe la majorité de son temps à dormir et se faire caresser.



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MessagePosté le: Mer 30 Mar - 17:24 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Dieneï
Sagoraï

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Arme Principale: Faux
Armes secondaires: Epée de fer, Arc en marronier, Dagues
Accessoires: Cape Ardente, Gants de métal

MessagePosté le: Ven 5 Aoû - 00:27 (2011)    Sujet du message: .:: [Arwinéa] ::.

test


Ce n'est pas parce que je suis aveugle que je ne vous vois pas...


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:28 (2017)    Sujet du message: .:: [Arwinéa] ::.

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